Quelques interprètes entrent sur scène - le choeur.
Un ultime interprète les rejoint - le coryphée.
Le choeur s'installe derrière des micros, le coryphé derrière une partition musicale. Une symphonie vocale se bâtit lentement à partir du récit narratif dirigé par le coryphée - nous avons peu à peu un orchestre. Nous aurons une histoire - celle de Caligula, empereur romain, obsédé par son destin de mortel, fou de lucidité, de liberté, d'absolu, fidèle à sa révolte mais infidèle aux Hommes.
Caligula est notre coryphée, notre chef d'orchestre. Son choeur, ce sont des souvenirs qu'il évoque, ce sont ces quelques personnes qui l'ont aimé et qu'il a rejettés.
Ce spectacle, c'est une représentation de l'âme de Caligula.
C'est "le récit d'un suicide supérieur".

Ce spectacle, c'est encore le texte d'Albert Camus, mais revisité, remixé.

 

 
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